Souvent, quand on vit le deuil d’une personne près de nous, on n’a pas de mots pour expliquer notre souffrance. La force du groupe, c’est qu’on se reconnaît dans les mots, dans les témoignages des autres participants. Les rencontres font beaucoup de bien pendant qu’on y participe, mais également après. Par exemple, le soir à la maison, quand on se retrouve seul avec notre tristesse, on sait que d’autres personnes, à la même heure, vivent des sentiments semblables. On sait alors qu’on n’est plus seul avec notre peine.

Johanne Gagnon,

Rimouski